Le Gouvernement du Canada a dirigé le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) de revoir sa décision obligeant les grands services de streaming audiovisuel à consacrer 15% de leurs revenus intérieurs au contenu canadien.
Il investira 600 millions de dollars canadiens (environ 432 millions de dollars américains) par an dans les secteurs audio et audiovisuel du pays.
Les mesures ont été annoncées mercredi 3 juin par Marc Millerministre de l’Identité canadienne et de la Culture et ministre responsable des Langues officielles du Canada.
Le CRTCLes nouvelles exigences « imposeraient de nouveaux coûts aux entreprises fournissant ces services, qui pourraient en fin de compte retomber sur les consommateurs canadiens en raison de prix plus élevés », a déclaré le gouvernement.
L’argent fédéral est destiné à assurer la stabilité et le soutien aux secteurs pendant que le gouvernement élabore de nouvelles orientations politiques pour le secteur. Loi sur le streaming en ligne.
Cette loi de 2023 a élargi le CRTCautorité d’inclure du contenu en ligne.
« Nous investissons dès maintenant pour soutenir les secteurs de l’audiovisuel et de l’audio, tout en apportant la stabilité nécessaire alors que nous développons de nouvelles orientations qui garantiront canadien le contenu reste abordable.
Marc MillerGouvernement canadien
« Les Canadiens devraient pouvoir se voir dans les films et les séries qu’ils regardent et entendre leur vie se refléter dans les artistes qu’ils écoutent », a déclaré Meunier.
« C’est pourquoi nous investissons dès maintenant pour soutenir les secteurs de l’audiovisuel et de l’audio, tout en apportant la stabilité nécessaire alors que nous développons de nouvelles orientations qui garantiront canadien le contenu reste abordable et que nos histoires continuent de façonner notre identité et la façon dont le monde nous voit.
Le 21 mai, le CRTC triplé le prélèvement imposé aux grandes plateformes de streaming audiovisuel opérant dans Canada doit payer – à partir de 5% à 15% de leurs revenus canadiens.
Le 15% le tarif s’applique formellement aux services audiovisuels tels que Netflix, Disney+et Amazon Prime Vidéo avec des revenus annuels de radiodiffusion canadiens supérieurs à 25 millions de dollars.
Le CRTC a déclaré que les contributions combinées des diffuseurs et des streamers devraient stabiliser le financement à plus de 2 milliards de dollars par an pour le contenu canadien et autochtone.
« Les décisions d’aujourd’hui visent à bâtir un système de radiodiffusion plus solide », a déclaré Vicky Eatridesprésident-directeur général de CRTCdans une déclaration faisant suite à la décision de mai.
Le CRTCLe cadre de s’est heurté à l’opposition des sociétés de streaming qu’il couvre.
Le Association des médias numériques (DiMA), l’organisme professionnel des services de streaming musical, dont Spotify, Pommeet Amazon Musiques’est félicité de la dernière annonce du gouvernement.
« Le Association des médias numériques soutient l’annonce faite aujourd’hui par le Gouvernement du Canada, » dit Graham Daviesprésident-directeur général de DiMA, dans un communiqué.
«Nous espérons que le ministre MeunierLa directive à venir constituera une étape cruciale et bienvenue pour garantir que les Canadiens conservent l’accès à des services de diffusion de musique en continu abordables, tout en continuant à fournir un soutien solide aux artistes et à la culture canadiens.
Graham DaviesDiMA
«Nous espérons que le ministre MeunierLa directive à venir constituera une étape cruciale et bienvenue pour garantir que les Canadiens conservent l’accès à des services de diffusion de musique en continu abordables, tout en continuant à fournir un soutien solide aux artistes et à la culture canadiens.
« Les services de diffusion de musique en continu ont transformé la façon dont les Canadiens découvrent et apprécient la musique tout en aidant canadien les artistes touchent des publics ici, chez nous et dans le monde entier », Davies ajouté.
« Nous sommes encouragés par le fait que le gouvernement reconnaît clairement que défendre canadien la culture doit aller de pair avec la protection de l’abordabilité, de l’innovation et du choix des consommateurs.
« En dirigeant le CRTC Pour revoir son cadre et intensifier les investissements fédéraux dans le secteur culturel, le gouvernement a fait preuve d’une volonté louable d’écouter les préoccupations de l’industrie numérique, des créateurs et des consommateurs quotidiens.
Spotify a dit le 15% Le tarif ne s’applique pas actuellement à son service, qu’il classe comme une plateforme de streaming audio plutôt que comme une plateforme audiovisuelle.
Spotify héberge désormais des clips vidéo et des podcasts vidéo, ce qui soulève la question de savoir quand un service de musique commence à fonctionner comme une plate-forme vidéo selon les définitions du régulateur.
La question de savoir où les services de musique uniquement audio s’intègrent dans le cadre canadien reste en suspens, CRTCLe processus de politique audio de est toujours en cours.
Spotify, Pommeet Amazone contestent déjà l’original du CRTC 5% prélèvement, imposé pour la première fois en 2024, dont un tribunal fédéral canadien a suspendu l’application en attendant le résultat d’un appel.
Cette taxe visait à canaliser l’argent vers des fonds soutenant les créateurs de contenu canadien, notamment FACTEURson homologue francophone Musiqueactionet le Bureau de la musique autochtone.
Spotify a également augmenté ses prix Premium au Canada le mois dernier, son forfait Individuel grimpant à 13,99 $ CA par mois à partir de 12,69 $ CA.
Le gouvernement a déclaré que cet investissement supplémentaire garantirait canadien les créateurs, les producteurs et les diffuseurs reçoivent le soutien qu’ils auraient autrement obtenu du CRTCles décisions. De plus amples détails suivront après consultation du secteur.
Une fois le nouveau CRTC les règles sont finalisées, le niveau d’investissement public sera ajusté en conséquence.