Album-des-garçons-de-Dungeon-Lane-Paul-McCartney-2026
Revoir un nouvel album de Sir Paul est une entreprise difficile. Peut-être que ce n’est tout simplement pas possible.
Ce n’est pas possible à cause de son histoire, ce n’est pas possible à cause de sa stature, ce n’est pas possible à cause de tout ce qui précède et dépasse n’importe quel mot.
J’ai trop de respect et d’admiration pour Paul pour prétendre qu’un exercice critique traditionnel est nécessaire, pour ou contre. Il ne sert à rien. Il faut plutôt l’écouter et s’émerveiller à nouveau devant sa musique.
Vous pouvez écrire quelque chose de subjectif, mais presque rien de vraiment décisif. Vous pouvez écrire quelque chose de technique : « The Boys of Dungeon Lane » est le premier nouvel album solo de Paul depuis plus de cinq ans. On peut noter le décor, les intentions, les inspirations : un recueil d’histoires jamais partagées auparavant, des souvenirs personnels et de nouvelles chansons d’amour, signées par l’une des figures les plus décisives de la culture pop du XXe siècle et au-delà.
On peut dire que Macca revisite les années de formation qui ont façonné sa biographie et, en même temps, les fondements mêmes de la culture populaire moderne. On peut ajouter que l’album apparaît comme son œuvre la plus personnelle et introspective, traversée de récits inédits qui ramènent l’auditeur au point d’origine, là où tout a pris forme.
Et encore : que ces nouvelles chansons restituent un Paul vulnérable et réfléchi, capable d’écrire avec une transparence presque désarmante sur le Liverpool d’après-guerre, la ténacité de ses parents, les premières aventures avec George Harrison et John Lennon, quand le monde ignorait encore le mot Beatles. « Les Garçons de Dungeon Lane » est, après tout, l’histoire avant l’Histoire.
Tous des mots qui font sens avant tout comme une ébauche, jamais comme un jugement et je ne dis pas cela pour tomber dans une sentimentalité excessive. Je le pense vraiment.
Le reste reste de la musique, et sa musique monumentale demeure. Tout commentaire critique paraît superflu.
Il ne reste que l’essentiel : écoutez ces quatorze chansons et entrez à nouveau dans la pop parfaite de Paul !
Merci!
SCORE : Je ne me permets pas de donner une note !
À ÉCOUTER MAINTENANT
Pendant que vous êtes allongé – Ondulations dans un étang – La vie peut être dure
À SAUTER IMMÉDIATEMENT
Absolument rien !
LISTE DES TRACES
- Pendant que tu es là
- Horizon perdu
- Les jours que nous avons laissés derrière nous
- Ondulations dans un étang
- Sommet de la montagne
- Dans le sud
- Nous deux
- Comme à l’intérieur
- Je ne sais jamais
- Chez nous
- La vie peut être dure
- Première étoile de la nuit
- Saint vendeur
- Maman s’en sort
DISCOGRAPHIE
1967 – La voie familiale
1970 – McCartney
1971 – Bélier
1977 – Passionnant
1980 – McCartney II
1982 – Tir à la corde
1983 – Pipes de Paix
1984 – Donnez mes salutations à Broad Street
1986 – Appuyez pour jouer
1988 – CHOBA B CCCP
1989 – Fleurs dans la terre
1991 – L’Oratorio de Liverpool de Paul McCartney
1993 – Hors du sol
1997 – Tarte flamboyante
1997 – Pierre levée
1999 – Cours, cours du diable
1999 – Classique de travail
2001 – Pluie battante
2005 – Monstres jumeaux
2005 – Chaos et création dans l’arrière-cour
2006 – Ecce Cor Meum
2007 – Mémoire presque pleine
2011 – Le Royaume de l’Océan
2012 – Bisous sur le fond
2013 – Nouveau
2018 – Station Egypte
2020 – McCartney III
2021 – McCartney III imaginé
2026 – Les garçons de Dungeon Lane