Revue de concert – Coca Puma un voyage élégant dans les suggestions urbaines







Milan, Volvo Studio. L'une de ces soirées dans lesquelles l'atmosphère est pleine d'attentes et le public est collecté autour d'une expérience plutôt qu'un simple live.

Sur scène, il y a Coca Puma, surnom de Constance Puma, un artiste romain qui se déplace dans un horizon sonore fluide extrêmement frais et contemporain.

Pendant une heure, le public est immergé dans une narration saine dense et stratifiée. Costanza, rigoureusement avec le chapeau tombé sur les yeux en tant que marque, construit des paysages musicaux qui mélangent l'influence géométrique des Kraftwerks avec des pulsations Drum'n'n''Bass, des échos d'atmosphères hyper pop et industrielles.
Le tout croisé par des références au n-jazz et par une sensibilité qui oscille entre les années 80 et une contemporanéité avec des traits urbains.

Pour garder cette mosaïque sonore ensemble, c'est sa voix: éthérée, sinueuse, capable de se transformer en chuchotement magnétique ou dans un fil étiré entre élégance et expérimentation. Coca Puma ne fonctionne pas seulement, mais traduit l'humeur en vibrations, interceptant le souffle de la ville et la transfigurer en une cosmogonie musicale personnelle et fascinante.

À la fermeture de l'ensemble, l'impression d'avoir traversé un univers parallèle fait de sons et d'images demeure, une expérience qui se couche et continue de résonner même au-delà des murs du lieu.

Score: 8,00

Web & social

https://www.instagram.com/cocapuma/