Dionne Warwick est poursuivie en justice par ses propres collectionneurs de redevances

Dionne Warwick est poursuivie en justice par une société de droits d’auteur qui prétend qu’elle a renoncé à un accord qui leur donne droit à « des centaines de milliers, voire des millions de dollars » pour des travaux visant à récupérer ses redevances, selon les archives judiciaires. La société, Artists Rights Enforcement Corporation, cite sa négociation des conditions et du paiement de l’échantillon « Walk on By » dans « Paint the Town Red » de Doja Cat comme un salaire clé pour lequel on lui doit une réduction continue des redevances. L’équipe de Warwick n’a pas immédiatement répondu à la demande de commentaires de Zimbalam.

Dans la plainte déposée à New York lundi 15 décembre, Artists Rights affirme que, depuis son accord de 2002 avec Warwick, la société a renoncé aux frais initiaux en échange de la moitié des redevances et des règlements qu’elle négocie et perçoit en son nom, à perpétuité. Ce travail comprend la gestion de l’accord de redevances résultant du procès de Warwick contre Atlantic en 2002 – au sujet de sa propriété de ses Sceptre Masters et du single classique « Then Came You » – ainsi qu’un accord impliquant des redevances dues à Warwick par Sony, qui étaient acheminées vers l’État de Californie pour payer la facture fiscale de Warwick. Artist Rights affirme qu’il a déjà accepté de réduire ou de renoncer à ses cachets pour divers travaux réalisés pour Warwick au fil des ans, et que la somme de ses efforts représente plus de 2,5 millions de dollars de revenus, y compris cette récente aubaine de « Paint the Town Red ».

Cependant, en septembre dernier, Warwick aurait cherché à mettre fin à l’accord et à recevoir directement des redevances de Sony, Rhino et du collectif britannique de droits d’auteur PPL. Artists Rights affirme que cela viole leur contrat. La société affirme avoir droit à des revenus continus pour les transactions qu’elle a négociées – une structure conçue pour compenser le risque qu’elle a pris en renonçant aux frais initiaux. Ce type d’accord n’est pas rare, selon Panneau d’affichagereflétant le modèle « no-win-no-fee » employé par certains cabinets juridiques. Artists Rights demande le rétablissement de sa part des accords de redevances de Warwick ainsi qu’une compensation et des intérêts pour les paiements manqués depuis sa tentative de résiliation du contrat.